News AFP (les informations et liens favoris sur l'entreprise AFP)  News AFP, le lien de l'amicale des anciens qui maintien un regard discret et passionnel,

 sur cette grande maison "AFP" qui fut durant quelques années pour les uns, et plusieurs décennies pour d'autres " Notre Entreprise "   

 

 

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Découvrez Le Making-of, ....  Le blog des coulisses de l'AFP. Une plateforme réalisée de façon collective par le gigantesque vivier de spécialistes, de sensibilités et d'expériences souvent passionnantes sur le terrain de l'actualité mondiale. Ce blog raconte le travail quotidien d'agenciers, qu’ils  soient photographes, journalistes de l'écrit, vidéastes, infographistes, spécialistes du web

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    Les dernières News de l'AFP... et du "club" des Agences de presse   - ANNEE  2019 ..

 

21 novembre 2019 - Plusieurs organisations de presse, dont l'AFP, ont déposé plainte contre Google auprès de l'Autorité de la concurrence.

Elles l'accusent de bafouer le "droit voisin", un nouveau mécanisme censé favoriser un meilleur partage des revenus du numérique.

L'Alliance de la presse d'information générale et le Syndicat des éditeurs de la presse magazine ont déposé plainte, vendredi, suivis mardi par l'Agence France-Presse (AFP), ont indiqué mercredi 20 novembre les trois organisations. Elles avaient annoncé leur volonté de déposer plainte dès fin octobre.

Google a refusé d'emblée toute négociation

Au cœur de cette querelle : le "droit voisin", un droit similaire au droit d'auteur, créé au bénéfice des éditeurs de presse et agences de presse par une directive européenne votée en début d'année. Il doit permettre aux éditeurs de journaux et aux agences de presse de négocier avec les géants du numérique –qui captent l'essentiel des recettes publicitaires en ligne– une rémunération, pour la réutilisation de leurs contenus sur la Toile. La France est le premier membre de l'UE à l'appliquer.

Google, qui détient un quasi-monopole sur la recherche en ligne, a refusé d'emblée toute négociation et, pour se mettre en conformité avec la loi française, a imposé de nouvelles règles, applicables depuis mi-novembre. Les sites d'infos doivent accepter que le moteur de recherche utilise gratuitement des extraits de leurs articles dans ses résultats. Sans quoi leurs informations sont bien moins visibles dans le moteur de recherche (un simple titre et un lien), avec pour conséquence quasi-inévitable de voir le trafic vers ces sites chuter.

Avec leurs plaintes, les organisations de médias, qui dénoncent un abus de position dominante, demandent des mesures conservatoires pour que la loi puisse s'appliquer. L'Autorité de la concurrence s'était déjà saisie elle-même de cette affaire.

 

 

  AFP ... APPEL URGENT- (Réactualisation de novembre)  

Les 50 premiers signataires…rejoignez-les. Notre information réactualisée de septembre a déjà recueilli le soutien d’une soixantaine d’anciens de l’Agence France-Presse qui ont partagé notre inquiétude face aux développements mis en œuvre par l’actuelle direction.

Cette information a déjà été transmise à l’intersyndicale de l’agence. Elle sera adressée prochainement au monde politique, notamment à nos élus, députés et sénateurs.

Manifestez votre soutien auprès de : Philippe.thebault1@club-internet.fr ou Pkamenka@hotmail.com
 

 

Octobre 2019 - Décès de Pierre Bocev, grande figure de l'AFP

Pierre Bocev, grande figure de l'AFP et du Figaro, est mort lundi 7 octobre à 72 ans, chez lui à Baar dans le canton suisse de Zug d'un cancer.

Né à Skopje le 22 avril 1947, d'un père macédonien, Pierre avait été élevé à Vienne par sa mère autrichienne, dont le cabinet de dentiste se trouvait en face du lycée français, où il fit sa scolarité.

Entré à l'AFP comme journaliste local au bureau de Vienne, qui couvrait alors l'Autriche et tous les pays de l'Est satellites de Moscou, il fut successivement directeur du bureau de Stockholm, chef du desk allemand puis du desk étranger. Il part en 1983 diriger le bureau de Moscou. En août 1987, il rejoint Le Figaro et retourne à Moscou de 1989 à 1990, pendant le démantèlement du bloc de l'Est. Il est le correspondant du journal à Bruxelles de 1994 à 2003 puis à Berlin de 2003 à sa retraite en 2008.

Impressionnant par sa haute taille, il n’était jamais condescendant malgré son savoir et son expérience. Ce Français d'adoption était accueilli dans les briefings réservés aux journalistes allemands comme un des leurs. Expliquant de façon toujours limpide aussi bien les négociations américano-soviétiques sur le désarmement nucléaire que le démantèlement du groupe industriel allemand Siemens, il s'amusait à calibrer ses articles au mot près et pesait ses mots au trébuchet. Fin cuisinier, Pierre recevait à cœur ouvert, formant autour de lui une communauté d'amis dans chacun de ses postes.

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a rendu hommage mercredi à « ce kremlinologue averti », saluant « la rigueur de ses analyses, fondées sur un savoir presque encyclopédique ». Dans une rare intervention en salle de presse de la Commission, il a déclaré que Pierre l’avait aidé, dès le début de sa carrière, « à trouver ma place et mon chemin en Europe» et n’hésitait pas à le critiquer et à orienter ses choix politiques.

Erudit, mélomane, Pierre partageait sa vie entre Baar et Paris et courait les concerts et les festivals de musique classique avec sa compagne Regula, une ancienne de l'AFP, morte d'un cancer en 2017. Pierre a lui aussi longtemps lutté contre la maladie, avant de partir « comme il l'a voulu, avec une Camel sans filtre dans une main et un verre de whisky dans l'autre », nous a annoncé son fils Sébastien.

L'enterrement a eu lieu le 16 octobre à 9h30 à Baar. (Information afp.com)

 

 

Septembre 2019 - AFP ... APPEL URGENT 

Il y a 75 ans naissait l’Agence France presse. Quel avenir pour la 3èmeagence mondiale face aux atteintes au statut ?

En plein mois d’août 1944 à Paris, une poignée de journalistes résistants prenaient d’assaut l’OFI, une officine aux ordres de Vichy. Ils venaient de créer l’Agence France Presse les armes à la main pour libérer l’information aux mains de la collaboration et de l’occupant nazi.

En 1957, le statut de l’indépendance, soutenu par les personnels et leurs organisations syndicales était voté à l’unanimité par les élus du peuple. Des hommes comme Jean Marin, symbolisant la France qui avait dit NON, étaient alors aux commandes pour donner ses lettres de noblesse à l’AFP et développer son assise mondiale pour faire jeu égal face à la concurrence anglo-saxonne et maintenir une vision franco-européenne du monde "

L’AFP est gravement menacée dans ses fondements par la politique actuelle : la disparition de l’agence actuelle serait-elle programmée… ? En conséquence, d'anciens  élus du CE, du CA , responsables syndicaux, ou rédactionnels y compris un directeur, inquiets pour l'avenir de l'Agence appellent solennellement au Conseil d'administration, à la représentativité élargie depuis cinq ans et aux élus de la Nation.

Si vous partagez leurs craintes faites le savoir en adressant un message de soutien à : Patrick Kamenka : pkamenka@hotmail.com

 

 

4 septembre 2019-  Ouest-France, premier quotidien régional de France, a annoncé l'acquisition de l'agence de presse économique API (Atlantique presse information), basée à Nantes et spécialisée dans l'information économique dans les régions Bretagne et Pays de la Loire.

Cet achat doit permettre à Ouest-France de "renforcer son offre en assurant une couverture complète et pertinente des entreprises et des acteurs économiques de la région", a

indiqué mardi soir dans un communiqué le groupe, dont le siège est à Rennes et qui compte plus de 1.350 salariés.

"Le rachat d’API, reconnue unanimement pour la qualité de son contenu local, nous permet d’atteindre plus rapidement une partie de cet objectif", a expliqué François-Xavier  Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France, cité dans le communiqué.

Créée en 1990 à Nantes, API, qui compte 15 salariés pour un chiffre d'affaires d'1,7 million d'euros, édite un fil quotidien et une lettre hebdomadaire, des guides "éco", ou donne encore accès à ses abonnés à une base de données des sociétés régionales. (info l’Obs avec AFP)

 

 

 

 

Aout 2019 - L'AFP: un mastodonte sous surveillance qui souffle ses 75 bougies. C'est un géant français de l'information qui fête son anniversaire. L'Agence France-Presse est une anomalie dans la presse nationale : régie par un statut sui generis, elle ne peut pas être dirigée par l'Etat, ni par une entreprise privée. Par Cédric Hermel et "FranceCulture : "Retour sur son histoire

 

A redécouvrir à cette occasion, notre page : Histoire de l'AFP d'Havas à 2012

Repris d'un article du Figaro avec l'AFP : Libération de Paris: la 1ère dépêche AFP destinée "à tous les journaux libres"

 

 

 

24 Juillet 2019 - L’AFP condamnée par la Cour d’appel de Paris (chambre 3), pour discrimination syndicale à l’encontre d’un confrère de l’AFP

    ( voir communiqué du SNJ-CGT )

 

 2 juillet 2019 - Le siège de l'AFP restera au cœur de Paris : Son conseil d'administration a définitivement écarté ce 2 juillet 2019 l'hypothèse d'une cession de son siège historique, situé en plein centre de la capitale, qui était à l'étude depuis l'an dernier en vue de dégager des fonds.(Notre information du 18 juillet 2018 ci dessous: l'AFP pourrait vendre son siège historique)

Dans un message aux employés, le PDG de l'AFP Fabrice Fries, qui avait mis à l'étude la possibilité de céder ce siège, a mis fin au suspense en annonçant qu'une telle opération "ne serait pas intéressante au plan financier".  Et ce, en raison de plusieurs facteurs, dont l'important impôt sur les plus-values que l'agence de presse serait obligée de régler si elle s'en séparait, ou encore le coût élevé qu'aurait l'achat ou la construction d'un nouvel immeuble en dehors du centre de la capitale, vu les prix de l'immobilier.

Le siège de l'AFP est situé Place de la Bourse, dans le IIe arrondissement de Paris. Un site qu'elle occupe depuis sa naissance à la Libération, là même où était implanté l'ancien immeuble de l'Agence Havas, fondée en 1835 par Charles-Louis Havas et dont elle avait repris les activités. 

L'an dernier, Fabrice Fries, fraîchement nommé à la tête de l'AFP, avait mis sur la table la possibilité de vendre ce bâtiment pour dégager des fonds et pouvoir rassembler les équipes parisiennes de l'agence, qui sont éclatées depuis plusieurs années entre le siège et un autre immeuble situé dans le même quartier, rue Vivienne. Au printemps, la direction de l'agence avait déjà conclu qu'une telle opération ne valait pas le coup, mais les représentants de l'Etat au conseil d'administration lui avaient demandé de réaliser une nouvelle étude sur l'impact fiscal d'une cession. 

A défaut d'une vente, le conseil d'administration a donné son feu vert mardi à la direction pour mettre en œuvre un compromis, consistant à regrouper au sein du siège l'ensemble des salariés parisiens de l'agence. 

Un "scénario très ambitieux", a prévenu M. Fries, puisqu'il consistera à faire passer de 789 à 1.089 le nombre d'employés du siège historique, en ajoutant les 300 salariés installés actuellement rue Vivienne. Cela nécessitera des travaux de rénovation du siège, déjà modernisé il y a quelques années pour décloisonner les espaces et récupérer des mètres carrés. Mais permettra à l'agence de réduire ses charges locatives de 2,5 millions d'euros par an.

Le PDG a assuré que ces travaux seraient organisés "sans précipitation" afin de minimiser les nuisances, et qu'ils ne démarreraient pas "avant l'année prochaine". Il a par ailleurs affirmé que le regroupement des salariés permettra de mettre en place une nouvelle structure rédactionnelle, un chantier piloté par le directeur de l'information Phil Chetwynd.  Ce dernier veut renforcer l'intégration entre les services de production de textes, photos et vidéos, les équipes d'édition et les rédactions en chef chargées de l'actualité en France et à l'international

 

 

 

25 mai 2019 - L’Agence France-Presse pourrait être contrainte de quitter l’Algérie

Un imbroglio financier et juridique place l’AFP dans une impasse. A Alger, son chef de bureau Aymeric Vincenot, a été expulsé  le 9 avril dernier par les autorités algériennes et s’est vu refuser le renouvellement de son accréditation pour 2019. Victime de blocages administratifs et bancaires, l’AFP, asphyxiée, pourrait être contrainte de mettre la clé sous la porte à très court terme. « Nous avons le sentiment que le gouvernement algérien fait tout pour que l’on ferme la boutique. Nous sommes dans un cauchemar administratif », souligne une source interne à l’agence.

Pour fonctionner, le bureau algérois dispose d’un compte dans une banque publique, la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), alimenté en dinars algériens. Ce compte, qui reçoit des versements de Paris, sert à couvrir toutes les dépenses courantes de l’AFP en Algérie. Ce qui couvre les salaires de ses journalistes, les piges des collaborateurs occasionnels, mais aussi le paiement des impôts, des cotisations sociales ou encore des fournisseurs.

Des conséquences catastrophiques  Seul l’ancien directeur du bureau, Aymeric Vincenot, contraint début avril à quitter le pays, possédait une délégation de signature permettant de faite fonctionner ce compte. Or, depuis, il est non seulement « impossible en l’état de changer de banque », explique-t-on à l’agence, « mais la BADR refuse, en plus, d’honorer les chèques et virements au motif d’une “décision judiciaire”. Tout est rejeté. » Or, ladite « décision » n’aurait jamais été communiquée à l’AFP et reste introuvable. « La banque considère que nous sommes sous le coup d’une décision judiciaire que l’on ne connaît pas… », ajoute une source proche du dossier.

Les conséquences pratiques sont d’ores et déjà catastrophiques. « Salaires et piges n’ont pu être payés en avril et le fournisseur Internet menace de couper la ligne. On ne peut pas payer nos impôts et, de ce fait, on risque de se voir imposer des pénalités. A cela s’ajoute un juridisme variable selon les intérêts du moment et des procédures bureaucratiques très lourdes », explique un membre de l’agence.

Et, pour l’heure, la législation algérienne empêche la mise en place d’alternatives pour sortir de cette impasse. Il reste en effet « difficile de trouver des solutions hors de ce cadre, puisque le dinar n’est pas convertible, que la législation sur les devises et les changes est restrictive, et que les paiements en liquide sont interdits au-delà de seuils assez bas et qu’une déclaration en douane est obligatoire pour toute importation de devises supérieure à 1 000 euros », précise-t-on encore.

Divers griefs faits oralement  Selon nos informations, les autorités algériennes n’ont jamais notifié officiellement à la direction de l’agence leur décision et leurs raisons. En mars, elles avaient simplement fait état oralement, lors de la visite à Alger d’un responsable de la direction parisienne, de divers griefs, portant notamment sur la couverture de l’actualité algérienne et de l’état de santé de M. Bouteflika par le chef du bureau de l’AFP, sans toutefois apporter la moindre preuve d’une faute de sa part. « Il n’y a jamais eu de référence à des faits précis, plutôt un halo de couverture jugée biaisée par les autorités algériennes sur la durée », explique-t-on en interne.

Dans le dernier classement mondial de la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF), l’Algérie occupe la 141e place sur 180 pays, contre la 136e en 2018. Fin mars, un envoyé spécial de l’agence Reuters, le journaliste tunisien Tarek Amara, avait aussi été expulsé d’Algérie, où il couvrait depuis plusieurs jours les manifestations. (reprise du monde.fr / Madjid Zerrouky)

 

 

02 mai 2019 - Emmanuel Hoog, ancien PDG de l'AFP (avril 2010 / avril 2018) et de l'INA, a été nommé directeur général de la société Les nouvelles éditions indépendantes (LNEI), qui rassemble les participations personnelles du banquier Matthieu Pigasse dans les médias et la culture (Les Inrocks, Radio Nova, Le Monde, Rock en Seine...).

Cette nomination a été annoncée par LNEI dans un communiqué

Emmanuel Hoog 56 ans, remplace le journaliste Zekri, qui reste Directeur Général de Radio Nova et est en outre chargé de développer le pôle évènementiel du groupe, a précisé l’entreprise de Mathieu Pigasse . (Information France 24)

 

10 avril 2019 - L'AFP réduit son déficit en 2018, s'attend à une année 2019 difficile

 L'Agence France-Presse a accusé une perte nette de 2,6 millions d'euros en 2018, réduite par rapport à 2017 grâce à une croissance de ses recettes commerciales, et se montre prudente pour 2019 en raison d'une détérioration du marché de la presse.

L'an dernier, les recettes commerciales de l'AFP ont progressé, une première depuis 2014, avec une hausse de 3,1% à 170 millions d'euros, soutenue par la photo (+6,2%) qui a tiré parti des JO et de la lutte anti-piratage, et la vidéo (+11,1%), a indiqué l'agence à l'issue d'un conseil d’administration. "L'AFP est désormais solidement ancrée dans le trio de tête mondial des producteurs de vidéo et son offre, parfaitement compétitive en volume, en nombre d'heures de direct, en rapidité d'édition, est devenue une offre de substitution, et non plus de complément pour les télévisions", salue la direction dans un communiqué.

L'image représente désormais 41% du chiffre d'affaires commercial. L'objectif est de porter cette part à 50% en 2023.

Les charges ont légèrement augmenté l'an dernier (+1,5%), à 278,8 millions d'euros, ce qui, combiné à la hausse des recettes, a permis une hausse de la marge d'exploitation (+3,8 millions d'euros), à 21,2 millions d'euros. La perte de 2,6 millions en 2018 (contre 4,8 millions en 2017) s'explique notamment par des éléments comptables, des régularisations fiscales et sociales dans le réseau ainsi qu'un contentieux juridique à solder.

Si la progression des recettes est jugée "encourageante" par le PDG Fabrice Fries, il estime qu'il faut rester "prudent" pour 2019, car "la crise de la presse s'accélère et va peser sur les comptes" d'autant que l'agence va supporter de nouvelles charges. "Nous sommes dans un scénario de transition où la vidéo connaît une croissance à deux chiffres mais sur un volume plus faible que le texte qui lui recule. Il faut voir quand les courbes vont se croiser", a-t-il indiqué.

Arrivé l'an dernier à la tête de l'AFP, Fabrice Fries a lancé "un plan de transformation" qui prévoit une hausse des recettes de 25 millions grâce à la vidéo et une baisse des dépenses de 19 millions d'ici à 2023, via notamment un plan de départs volontaires qui prévoit la suppression de 95 postes nets. La direction souhaite ouvrir ce plan au 1er juillet pour de premiers départs début 2020. "Avec la suppression nette d'une centaine de postes, c'est la capacité d'une des trois grandes agences de presse mondiales à assurer sa mission d'intérêt général qui risque d'être compromise, alors qu'elle est plus attendue que jamais pour défendre le journalisme de terrain et lutter contre la désinformation", a déploré l'intersyndicale de l'AFP mercredi.

Les syndicats avaient appelé à une grève de 12 heures fin mars, jour de l'ouverture de la période d'information-consultation.

Pour réduire les dépenses, l'Agence étudie également la possibilité d'un déménagement. Une décision sur ce point devrait être prise lors du prochain conseil d'administration en juin. (Information reprise de france24.com)

 

 

 

27 mars 2019 - Appel à une grève de 12 heures à l'AFP contre le plan Fries

Les salariés de l'Agence France-Presse ont approuvé mardi lors d'une assemblée générale un appel à un arrêt de travail de 12 heures, qui doit s'appliquer à partir de 14H00, pour pousser la direction à revoir son plan de suppression de postes.

"L'intersyndicale toutes catégories appelle le personnel de l'AFP toutes catégories, du monde entier et sur tous les fils, à un arrêt de travail de 14H00 à 2H00 du matin", indique la motion approuvée à main levée lors de cette AG, à la quasi-unanimité (4 abstentions et pas de voix contre).

Cette grève de 12 heures, qui devrait fortement perturber les services de l'AFP, a été proposée par l'intersyndicale en amont d'une réunion avec la direction mardi après-midi, consacrée au plan de suppression de 95 postes nets sur cinq ans, présenté l'an dernier par Fabrice Fries, PDG de l'agence.

Un programme de réunions sur deux mois s'est ouvert, qui pourrait aboutir au lancement rapide du plan. 

Selon la direction, l'objectif de ce plan est de diminuer les dépenses globales de l'AFP de 19 millions d'euros d'ici à 2023, dont 14 millions au niveau des charges de personnel, afin de ramener ses comptes à l'équilibre. 

Mais les syndicats, qui avaient déjà obtenu en janvier une réduction de l'ampleur des suppressions de postes envisagées par la direction (au départ chiffrées à 125 postes nets, avec 30 créations de poste en parallèle), rejettent toujours ce "plan de sauvegarde de l'emploi" ou "plan social". "Il faut que la direction retire ce plan et fasse un nouveau PSE", a expliqué Philippe Faye, de la CGT, dénonçant notamment la surcharge de travail qu'il entraînerait pour le personnel.  

"Fabrice Fries va rester comme le PDG qui aura entraîné la destruction de plusieurs dizaines de postes de journalistes, ce qui est un fait inédit dans l'histoire de l'Agence", a renchéri Benoît Fauchet du SNJ, évoquant un plan "incohérent et dangereux". (lexpansion.lexpress.fr)

 

 

 

5 mars  2019 - Nous apprenons de l'AFP le décès à 39ans, de Damien Mesut Gokmen collaborateur dans les services techniques de l'agence

 voir l'information

 

 

 

 

28 février 2019 - Reuters va supprimer 25 postes de journaliste en France.  L’agence de presse entend lancer un plan de départs volontaires pour réduire ses effectifs à Paris.

Les  difficultés des médias s’étendent aux agences de presse chargées de leur fournir en continu des informations, photos et vidéos collectées partout dans le monde.

Déjà évoqué dans notre information en date du 21 novembre 2018, Reuters News, l’une des trois plus grandes d’entre elles aux côtés de l’AFP et Associated Press (AP), a annoncé, mercredi 27 février, aux équipes de son bureau parisien la suppression à venir de 25 postes de journalistes, sur les 84 que compte actuellement la rédaction.

Ce plan de départs volontaires, présenté en comité social et économique (CSE), doit encore être négocié avec les organisations syndicales. « Les conditions de départ proposées sont inacceptables. La direction n’obtiendra jamais autant de départs volontaires, et on peut craindre qu’ils soient ensuite contraints », estime une source syndicale, en soulignant « l’abattement de la rédaction »Le bureau de Paris est le dernier touché par le vaste plan de réduction d’effectifs en Europe annoncé en novembre 2018 par Reuters. En Italie, 16 postes de journaliste sur 45 pourraient être supprimés à Rome et Milan, et 10 sur 120 à Berlin. Les rédactions de Madrid et de Lisbonne doivent pour leur part fusionner.

Le groupe a cédé en octobre 55 % de sa branche la plus rentable – ses terminaux financiers et les données qui les alimentent – au fonds américain Blackstone. Une opération lucrative, puisque ce dernier va verser à Reuters une enveloppe annuelle de 280 millions d’euros sur trente ans pour compenser le manque à gagner. Thomson Reuters a par ailleurs affiché mardi 26 février un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 9 %.

Cette réorganisation massive concerne l’ensemble de Thomson Reuters, la maison mère canado-britannique de l’agence de presse. (Info Le Monde.fr)

 

 

29 Janvier 2019 - Lettre ouverte au président de l'AFP Fabrice Fries , de journalistes honoraires, anciens élus au CA et au CE de l'AFP

21 janvier 2019 - L'AFP revoit à la baisse son plan de suppression de postes.

Le PDG de l'AFP Fabrice Fries a revu à la baisse son projet de suppression nette de postes, ramenant leur nombre de 125 à 95 en cinq ans, tout en maintenant son objectif d'économies, a-t-il annoncé.

10 janvier 2019Le Britannique Philip Chetwynd nommé directeur de l’information de l'AFP devenant le premier journaliste anglophone à occuper ce poste stratégique au sein de l'AFP.

Sa nomination, qui avait été dévoilée par le magazine économique Challenges, a été confirmée par le PDG de l'AFP Fabrice Fries, lors de la présentation de ses voeux aux salariés de l'agence. (info actu.orange.fr)

8 janvier 2019 - Démission de Michèle Léridon, directrice de l'information de l'AFP

Michèle Léridon, directrice de l'information, de l'Agence France Presse, a annoncé lors de la conférence de rédaction de ce lundi matin 7 janvier 2017 qu'elle quittait ses fonctions.

Journaliste «très respectée dans la maison», elle devrait se retirer «au plus tard dans la troisième semaine de janvier», précise la section AFP du Syndicat national des journalistes (SNJ) qui écrit que ce départ «sonne comme un désaveu d'un plan de suppressions d'emplois insoutenable, qui doit toucher des dizaines de postes de journaliste

Revoir l'article de l'intervention de Michèle Leridon du 12 septembre Invitée de l’émission « On va plus loin » de publique Sénat - Gafa et Droits d'auteurs : "c'est toute la qualité de l'information qui est en jeu

 

 

Rubriques News AFP_2019-2020 mise en ligne: R Heinrich  

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 Histoire de l'AFP de Havas à nos jours

 

Avec de nombreux documents et photos historiques sur le passé de l'AFP recueillis au fil des ans :

Au commencement l'Agence Havas,  --  L'avènement du télégraphe,   --   L'âge d'or d'Havas du second empire et de la IIIème République (1852-1940),   --   La prise de l'immeuble d'Havas en 1944 (récit de Basile Tesselin) ,  --   D'Havas à l'AFP au service de l'Information,   --   Les dirigeants de l'AFP de 1944 à nos jours,   --   Du Bélinographe à la Téléphoto    --   L'AFP dans les mouvements de mai 68,   --   Le statut de la Liberté avec un extrait du livre "AFP, une histoire de l'agence France Presse 1944-1990" de Bernard Ullmann et Jean Huteau.

 

 

 

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