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    Les dernières News de l'AFP... et du "club" des Agences de presse - ANNEE  2018

 

03 décembre 2018 - L'AFP va renforcer sa participation au programme mondial de "fact-checking" (vérification) de Facebook, et discute notamment de son extension à un pays du monde arabe, a annoncé lundi son PDG Fabrice Fries.

Lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes médias (AJM), M. Fries a réaffirmé sa volonté de faire de l''AFP "un, voire « le » référent mondial en matière de lutte contre les fake news", l'un des deux grands axes de développement de l'Agence, aux côtés de l'image.

C'est un domaine dans lequel l'AFP "a pris de l'avance par rapport à ses concurrents directs Reuters et AP", a-t-il poursuivi, précisant que l'AFP avait désormais une vingtaine de journalistes affectés à la vérification.

"Cela monte en puissance", a-t-il souligné, rappelant que l'AFP avait signé ces derniers mois de nouveaux contrats étendant sa participation au programme mondial de "fact checking" de Facebook, et précisant que cette activité avait généré un chiffre d'affaires d"un million d'euros sur huit mois".

"On est en train de négocier avec Facebook une extension, notamment au Moyen-Orient", a précisé M. Fries, soulignant que cela porterait à cinq les langues concernées par ce dispositif, pour quatre actuellement (français, anglais, espagnol et portugais).

Interrogé sur l'efficacité du "fact-checking" contre la désinformation, M. Fries a rappelé que, selon les calculs de Facebook, son programme permettait de réduire de 80% la visibilité des contenus jugés faux, mais que cela ne suffirait pas à éradiquer ce problème.

"C'est un tout début, mais c'est un phénomène d'une telle ampleur qu'on n'en est pas encore à être optimistes, sûrement pas. On représente un élément d'une réponse beaucoup plus complexe, mais on est fiers de représenter un élément de la réponse car on considère que c'est le cœur de la nouvelle mission de l'AFP", a-t-il estimé.

Avec son programme de "fact-checking" lancé fin 2016, Facebook cherche à combattre la diffusion de fausses informations ou "fake news" en rémunérant des journalistes de plusieurs médias, qui se chargent de vérifier la véracité de contenus partagés sur le réseau social et soupçonnés d'être faux.

Le réseau prend ensuite des mesures pour limiter la viralité des contenus jugés faux ou trompeurs, notamment en signalant le travail de vérification effectué aux utilisateurs qui les partagent.

Dans le détail, l'AFP participe déjà à ce programme de Facebook dans 13 pays, à savoir l'Afrique du Sud, le Brésil, le Canada, la Colombie, la France, l'Inde, l'Indonésie, le Kenya, le Mexique, le Nigeria, le Pakistan, les Philippines et le Sénégal.

L'Agence France-Presse démêle le vrai du faux .C'est un changement de posture de l'agence. Maintenant nous allons au devant des rumeurs pour les débusquer. C'est au cœur de la mission nouvelle de l'AFP: l'Interview de Fabrice Fries sur France Info  (Sources : New.orange / France Info)

 

 

 

 

  

La CRISE DE LA PRESSE  (Publication du 23/11/2018 par www.lexpress.fr / Audrey Kucinskas )

A l'AFP, on craint les suppressions de poste. Un "plan de transformation" a été annoncé aux salariés de l'Agence France-Presse, avec 125 suppressions de postes.

En octobre, lors d'un conseil d'administration, puis quelques jours plus tard lors d'un Comité d'Entreprise, les élus de l'AFP ont appris la mauvaise nouvelle : d'ici 2023, l'Agence France-Presse compte réduire ses effectifs de 125 postes, ce qui représente 5% de ses effectifs.

C'est Le Monde qui révèle le projet dans un article paru le 4 octobre, (voir ci-dessous en date du 5 octobre)   "Il est important de préciser que dans ce plan que l'on a affiché, il n'y a aucun départ contraint, rappelle à L'Express le PDG de l'AFP, Fabrice Fries. Il s'agira majoritairement de non-remplacements de départs à la retraite sur 5 ans, ce qui n'en reste pas moins difficile." 

Le but est d'économiser 14 millions d'euros sur la masse salariale, sur un total de 17 millions d'euros d'économies (les trois millions d'euros restants devraient notamment s'obtenir sur des réductions de loyer), l'agence ayant vu ses recettes commerciales fondre de 10 millions d'euros depuis 2014, et les charges ont augmenté de 4% entre 2014 et 2017.

 En cause, une crise de la presse croissante et profonde, qui contraint les clients de l'AFP (des médias français et internationaux qui lui achètent du contenu brut, des photos et des vidéos) à revoir les contrats à la baisse ou carrément à les résilier. "Le chiffre d'affaires commercial ne se développe pas autant qu'on pourrait le souhaiter, en effet, admet Benoît Fauchet, délégué syndical SNJ de l'AFP. Le contexte du secteur des médias est difficile." 

Un "plan de transformation" flou

Pour le moment, le "plan de transformation" annoncé par le PDG Fabrice Fries est encore flou. "Ce qui nous inquiète, c'est justement le manque de détail de ce plan. On ne sait pas si cela va principalement concerner des techniciens , des journalistes, des postes administratifs..., explique à L'Express Jérémy Talbot, représentant du syndicat Sud à l'AFP. C'est anxiogène pour les salariés. Où va creuser la direction ?" Fabrice Fries, PDG de l'AFP depuis avril dernier, avait annoncé son projet de faire des économies dès son arrivée. "Mais jamais les précédentes directions ne s'étaient attaquées à tous les corps de métier. C'est la première fois que l'on évoque des réductions de postes chez les journalistes." 

Au total, 40 réductions de postes nettes au sein des rédactions de l'AFP sont à prévoir (75 départs et 35 créations de postes). Si pour le moment, personne ne sait quels pays en feront les frais en premier, Benoît Fauchet affiche une crainte réelle. "On a le sentiment que ces postes à supprimer vont être trouvés uniquement en France", confie-t-il. 

De quoi inquiéter des salariés, qui ne sont plus très disposés à faire des sacrifices. En 2017, un accord d'entreprise a été signé par plusieurs syndicats, réduisant notamment les jours de congés de certains salariés, abaissant la grille salariale pour les nouveaux arrivants, et instaurant un "forfait jour" pour les journalistes (dont les heures supplémentaires ne sont donc plus payées). "Tout ceci est très mal vécu en interne, indique Jérémy Talbot. Il y a déjà eu beaucoup d'efforts de faits ces derniers mois." 

Nos interlocuteurs affirment par ailleurs que depuis 2015, l'État est de toute façon en "sous-compensation" de la mission d'intérêt général de l'Agence France-Presse, lui devant pas moins de 17,9 millions d'euros. "Soit presque exactement le montant des économies souhaitées par Fabrice Fries, souligne Benoît Fauchet. Cette compensation est inscrite dans le statut de l'AFP et c'est ce que la loi française prévoit." Elle a beau être inscrite, le patron de l'AFP rappelle à L'Express que l'Etat n'est "pas obligé" de payer, et que l'Agence France-Presse n'est par ailleurs pas la seule entreprise à subir cette "sous-compensation" 

Recentrage prévu sur la vidéo et la photo

Pour couronner le tout et aggraver l'inquiétude des salariés, l'AFP souhaiterait davantage se centrer sur la photo, la vidéo, au détriment du texte et des journalistes "écrivants". "On nous dit que c'est ce qui rapporte le plus, mais une vidéo et une photo, sans texte, ça n'a aucune valeur ajoutée pour l'ensemble de nos clients, rappelle Jérémy Talbot. Il faut une mise en perspective, des analyses avec experts et ça c'est ce qui fait la force de l'agence, c'est ça qui fait sa crédibilité." 

Fabrice Fries temporise. "La presse est en crise. Ce qui ne l'est pas en revanche, c'est la soif d'images dans l'univers de l'information, particulièrement des chaînes de télévision, des sites web et des réseaux sociaux. Nous sommes déjà leader mondial en photo et avons une offre vidéo parfaitement compétitive, sur laquelle on met le paquet. On a un très gros potentiel commercial en image et c'est encourageant." 

Pour le moment, les négociations entre direction et salariés n'ont pas encore débuté. "Nous ne sommes pas vraiment dans un esprit de négociations, mais de retrait du plan de réduction des effectifs", affirme Benoît Fauchet. Fabrice Fries dit être ouvert au dialogue et pourrait même baisser les chiffres de suppressions de postes, à terme. "Mais rien n'est fait, prévient-il. L'AFP a mis sur la table un plan de transformation, à base de relance des revenus commerciaux et de réduction des coûts. Elle est prête à un effort indispensable, elle n'a malheureusement pas les moyens d'autofinancer l'intégralité de ce plan. C'est pourquoi elle demande un effort supplémentaire à l'Etat. Celui-ci aura un retour sur investissement sous forme de rétablissement de l'équilibre financier. Le temps presse." 

L'AFP n'est pas la seule agence de presse à tailler dans ses dépenses pour faire face à la crise. L'Allemande DPA, quatrième agence mondiale, devrait licencier 40 à 50 journalistes issues de ses bureaux espagnols, indique le site allemand Turi 2. Quant à l'Américano-canadienne Thomson Reuters, elle souhaite elle aussi effectuer des coupes dans ses effectifs. Malgré le soutien du fonds américain Blackstone (350 millions de dollars par an, sur 30 ans), à qui le groupe a cédé 55 % de ses terminaux financiers au début du mois d'octobre dernier, un tiers des journalistes italiens sont visés par ces suppressions de poste, et un peu moins de 10% en Allemagne. En France, pour le moment, rien n'a - encore - été annoncé.

 

 

 

 

21 novembre 2018 - Reuters et l’AFP réduisent leurs effectifs

L’agence canado-britannique vient d’annoncer une restructuration en Europe, et l’Agence France-Presse va supprimer

Confrontée à une chute de ses revenus, la presse entraîne, dans ses déboires, les agences qui lui fournissent, sept jours sur sept et vingt-quatre heures sur vingt-quatre, une partie de ses informations, photos et vidéos. Le diagnostic n’est pas nouveau, mais ses répercussions se font, plus que jamais, ressentir à l’Agence France-Presse (AFP) et chez Thomson Reuters, toutes deux membres du trio de tête des agences mondiales, au côté de l’américain Associated Press.

Le 12 novembre, Reuters a annoncé, en interne, une vaste réorganisation de ses bureaux européens. En Italie, 16 postes de journaliste sur 45 seront supprimés, et 10 emplois sur 120 sont menacés en Allemagne, sans qu’il soit précisé si ces départs seront contraints. Les rédactions de Madrid et de Lisbonne ont, elles, appris mardi 20 novembre qu’elles allaient fusionner.

Le bureau parisien, avec ses 75 journalistes, n’est, pour l’heure, pas concerné, « mais tout porte à croire qu’il sera le suivant », redoute l’un de ses rédacteurs. Le plan dévoilé par Reuters vise à augmenter les effectifs de son centre de Gdynia, dans le nord de la Pologne, où, comme dans celui de Bangalore, dans le sud de l’Inde, des journalistes produisent principalement de brefs bulletins financiers en anglais. Cela doit « laisser plus de temps aux reporters des bureaux pour travailler sur des informations exclusives », a déclaré la direction dans un courriel envoyé en interne.

L’Etat appelé à l’aide

Un argumentaire qui ne convainc guère les agenciers du groupe canado-britannique. « On est dans une logique de délocalisation pour recourir à une main-d’œuvre bon marché », estime un délégué syndical à Paris. Un mouvement de grève est envisagé à l’échelle européenne.

Quatrième agence mondiale, l’allemand DPA a, de son côté, annoncé mardi le licenciement de 40 de ses 50 journalistes hispanophones, selon les informations du site spécialisé Turi2, confirmées au Monde par la direction.

L’AFP a vu ses recettes commerciales fondre de 10 millions d’euros depuis 2014

L’AFP s’apprête, elle aussi, à réduire la voilure. Nommé PDG en avril, Fabrice Fries entend économiser 14 millions d’euros sur la masse salariale d’ici à 2023, à travers la suppression nette de 125 postes, soit 5 % des effectifs, sans licenciement. Pour financer les indemnités de départ et ses investissements, l’agence a demandé à l’Etat un soutien de 17 millions d’euros dans le cadre du fonds pour la transformation de l’action publique. En vain : « Nous avons appris début novembre que, l’AFP n’étant pas une entreprise publique, elle n’y était pas éligible », indique M. Fries, qui en appelle toujours à une aide de l’Etat, et n’exclut pas de vendre le siège historique de l’agence, situé place de la Bourse, à Paris.

Contrats résiliés ou renégociés

En tant que pourvoyeuses d’informations brutes aux médias, les agences ont essuyé la crise traversée par leurs clients. L’AFP a vu ses recettes commerciales fondre de 10 millions d’euros depuis 2014 et enregistrera, en 2018, une cinquième année d’affilée de déficit. « Quand ils n’ont plus les moyens d’être abonnés à l’Agence, les médias résilient leur contrat ou le renégocient largement à la baisse », explique Philippe Faye, représentant du personnel au conseil d’administration de l’AFP.

L’équation est moins délicate pour Thomson Reuters. Le fonds américain Blackstone, à qui le groupe a, le 1er octobre, cédé 55 % de ses terminaux financiers, sa branche la plus rentable, va lui verser une enveloppe annuelle de 280 millions d’euros sur trente ans. Mais son activité d’agence de presse a encore vu son chiffre d’affaires reculer de 4 % au troisième trimestre.

Alors que les contours de la directive européenne sur le droit d’auteur sont actuellement négociés à Bruxelles, les agences bataillent pour profiter de cette manne financière. « Elles sont légitimes à être incluses dans le périmètre des médias rémunérés par Google et Facebook pour leur contenu, et sont soutenues par les éditeurs dans ce combat commun, soutient M. Fries. Dans tous les cas, nous bénéficierons indirectement de ce droit d’auteur, car les éditeurs, qui sont nos clients, se porteront mieux grâce à ces rétributions. »(www.lemonde.fr  / Alexandre Berteau) 

 

 

 

13 octobre 2018 - Le Plan "Fries" mise sur la résignation du personnel !.

* Communiqué des organisations syndicales toutes catégories de l'AFP *

« Les organisations syndicales toutes catégories de l’AFP (CGT, SNJ, CFDT, FO, SUD et CFE-CGC) s’opposent au plan de suppression de 125 postes net présenté par Fabrice FRIES au conseil d’administration du 4 octobre (Voir article ci-dessous) qui fait porter un lourd risque sur la mission d’intérêt général de l’agence.

Nous appelons l’ensemble des salariés de l’agence tous statuts à un débrayage sur tous les fils jeudi 18 octobre de 10h à 13h durant la présentation du plan Fries lors du comité d’entreprise.

Les personnels basés en province, à l’étranger et ceux qui n’auraient pas pu voter en assemblée générale sont invités à le faire sur l’adresse vote-inter@afp.com. Une nouvelle assemblée générale aura lieu jeudi 18 octobre à 15h à l’issus du CE.

Les organisations syndicales vont solliciter les représentants du gouvernement et du parlement pour les interpeller sur l’engagement de l’Etat auprès de l’AFP, dans le respect de son indépendance. »

..... - Le Jeudi 17 octobre un arrêt de travail, très largement suivi avait été organisé à l'occasion de la tenue du CE, et a fortement perturbé durant trois heures la production de l'Agence en France et à l'étranger. La suite de ce début de mobilisation n'a pas encore été décidée. Une nouvelle assemblée générale du personnel devrait se dérouler début novembre. Mardi, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, M. Fries s'était dit «ouvert à la discussion» avec les syndicats à propos de son projet, tout en se montrant «intangible» sur les économies à réaliser. «La négociation sociale est impérative pour le redressement de l'AFP», a-t-il également affirmé dans un entretien au quotidien Les Echos publié jeudi, appelant de nouveau «une discussion ouverte sur les modalités de ce plan». 

 

 

 

5 octobre 2018 - L’AFP veut supprimer 125 postes en cinq ans pour revenir à l’équilibre d’ici à 2021. Ces suppressions de postes, sans départs contraints, représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017.

L’annonce a été faite, jeudi 4 octobre, en conseil d’administration par le PDG de l’agence de presse, Fabrice Fries, lors de la présentation d’un « plan de transformation »,visant à ramener le résultat net de l’entreprise à l’équilibre en 2021

Ces réductions de postes, qui représentent environ 5 % des effectifs de l’agence à la fin de 2017, permettraient, selon la direction, de limiter la progression des charges de l’AFP, couplées à une légère érosion des recettes commerciales.

Dans le détail, le plan présenté par le nouveau PDG prévoit le non-remplacement de 160 départs naturels, avec la mise en place d’un dispositif d’incitation au départ (sachant que 258 employés atteindront 65 ans d’ici à 2023, dont deux tiers de journalistes). En parallèle, 35 recrutements sont prévus au sein de l’agence française. Parmi les 125 suppressions nettes, 85 le seront au sein des personnels techniques et administratifs et 40 chez les journalistes.

Avec ces mesures, la direction veut en tout réduire de 16,5 millions d’euros les coûts de l’agence en 2023, dont quatorze millions au niveau des charges de personnel, par rapport à leur évolution « tendancielle ». La progression de ces charges serait ainsi ramenée à 1,3 % par an, contre 2,4 % dans le scénario d’évolution actuel. La direction ne prévoit pas de lancer un plan de sauvegarde de l’emploi ni un plan de départs volontaires, qui seraient trop onéreux, mais souhaite lancer avec les syndicats la négociation d’un accord de GPEC (un plan de gestion des ressources humaines) d’ici à la fin de l’année.

Parallèlement, la direction veut mettre en œuvre dans le cadre de ce « plan de transformation » l’objectif de croissance des activités annoncé en juillet par M. Fries, qui vise à générer 30 millions d’euros de recettes commerciales supplémentaires sur cinq ans, grâce à des investissements dans l’image (vidéo, photo…).

Pour financer ce plan – qui devrait coûter 21 millions d’euros d’ici 2023, dont treize millions de mesures d’accompagnement des départs et huit millions d’investissements –, l’AFP a demandé à bénéficier d’une aide du Fonds de transformation de l’action publique (FTAP), à hauteur de 17 millions d’euros.

Avec ses plus de 2 400 collaborateurs, l’AFP est la troisième agence de presse dans le monde – produisant de l’information en six langues (français, anglais, espagnol, allemand, portugais et arabe) – derrière l’américaine Associated Press (AP) et la canado-britannique Thomson Reuters. (www.lemonde.fr)

 

 

12 septembre 2018 - GAFA et Droits d’auteurs : « C’est toute la qualité de l’information qui est en jeu » estime la directrice de l’information de l’AFP à Publique Sénat

Invitée de l’émission « On va plus loin », Michèle Léridon, directrice de l’information de l’AFP revient sur la directive sur le droit d’auteur et le droit voisin, soumise à nouveau à un vote au Parlement européen, ce mercredi 12 septembre.

C’est aujourd’hui que le Parlement européen doit se prononcer à nouveau sur la réforme du droit d’auteur. En juillet dernier, le texte a été rejeté par les députés européens et depuis le combat fait rage, car cette directive, qui vise à moderniser le droit d’auteur face à la révolution numérique, oppose d’un côté les créateurs et la presse et de l’autre les GAFA (Google, Apple, Facebook et Amazon), soutenus par les militants de la liberté sur Internet.

« C’est toute la qualité de l’information qui est en jeu » s’alarme Michèle Léridon, directrice de l’information de l’AFP (Agence France Presse). « Si on continue à asphyxier les médias en utilisant leurs contenus sans leur verser un centime, peu à peu c’est un journalisme sans journaliste qui va se produire (…) On a besoin d’un journalisme de qualité. Les citoyens ont besoin d’informations recoupées et c’est ce journalisme-là qui est mis en danger par ce nouveau modèle économique de géants du numérique, qui captent toute la valeur (…) de notre création, sans verser un centime. Et en revanche, en récoltant toutes les recettes qui vont avec. »

Mais la directrice de l’information de l’AFP tient à souligner qu’elle ne souhaite pas non plus faire du « GAFA bashing » : « On utilise Google tous les jours, Facebook… ils ont, c’est vrai, contribué à une propagation de l’information, à une dissémination, y compris de l’information de qualité. Cela, on ne le nie pas. Ce que l’on demande, c’est juste une part de revenu. »

Face à la menace des GAFA qui brandissent le danger d’une atteinte à la gratuité du net si cette loi passait, Michèle Léridon parle de «  fake news » : « C’est carrément faux parce que personne ne demande que le consommateur finale paie cette information. Ce que l’on demande c’est justement à ces plateformes (…) de donner une petite part de leur chiffre d’affaires, une petite part de leurs bénéfices à ceux qui produisent de l’information. » (- Public Sénat - Laure-Anne Elkabbach@LaureAnneElka  )

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03/8/2018  Le PDG de l'AFP Fabrice Fies, un destin de dégraisseur d'effectifs et de promoteur immobilier !  par Denis Souchon sur  ..

                L'info vue par "le Canard" :..  L'Ex- Golden Boy de Publicis

 

 

18/7/2018 - L'AFP pourrait vendre son siège historique !

Le nouveau PDG de l'agence Fabrice Fries dans une interview accordée au "Figaro" s'est confié envisager de vendre le siège historique pour financer la relance du groupe.

"Il ne faut pas se raconter d'histoire. Si l'on ne fait rien, l'agence se retrouvera en 2019 devant une impasse financière de 21 millions d'euros en additionnant nos prévisions de marge négative et nos échéances de remboursement", déclare celui qui a remplacé Emmanuel Hoog en avril dernier.

Ce n'est pas une stratégie de rupture mais de concentration de moyens"

Selon les prévisions du président, la marge d'exploitation pourrait être négative de 4,6 millions d'euros en 2019 et les pertes nettes s'élever à 10 millions d'euros. Fabrice Fries précise avoir hérité d'une échéance de 8 millions d'euros de remboursement de dettes et prévoit deux ou trois années difficiles à passer pour l'AFP.

Afin de faire des économies, le PDG de l'agence française soumet l'idée de la cession du siège historique place de la Bourse à Paris et le déménagement des salariés sur un seul site. "Nous vendrons si nous sommes capables de dégager une plus-value substantielle et ainsi de nous désendetter et financer notre plan de développement", confie-t-il, rappelant qu'à ce jour, les équipes parisiennes sont réparties sur deux sites.

"Des trois agences mondiales,nous sommes la plus étendue par le réseau et la seule européenne. Et la qualité de notre production fait l'unanimité", souligne le dirigeant, qui souhaite faire de la photo et de la vidéo, la priorité du développement de son entreprise médiatique. "Ce n'est pas une stratégie de rupture, mais de concentration de moyens", précise-t-il, notant que son prédécesseur s'était principalement axé sur le sport et le gain de nouveaux clients.

"L'information vérifiée et fiable devient un produit de luxe"

Parmi les projets voulus par Fabrice Fries, l'AFP compte investir aux Etats-Unis en y lançant une régie vidéo afin de négocier des partenariats avec les détenteurs de droits télés et muscler les capacités commerciales de l'agence. "La fonction marketing et commerciale a été le parent pauvre de cette maison. Nous corrigeons cela", explique le PDG, soulignant que la mise en avant de la lutte contre les fausses informations permettra de mieux identifier l'AFP : "L'information vérifiée et fiable devient un produit de luxe. L'AFP doit devenir le référent de la lutte contre les 'fake news'. C'est dans son ADN (...) L'agence, qui se contentait avant de relater des faits avérés, est désormais organisée pour débusquer la désinformation massive." (Information reprise du " Figaro" via Internet)

A noter .. du récent et important chamboulement dans l’équipe dirigeante de l’AFP avec 18 nominations au sein de la direction de l'information

 

 

28 6 /2018 - Dalila Zein devient Directrice Générale de l'AFP

Dalila Zein, jusqu'ici directrice administratrice et financière de Lagardère Active, a été nommée directrice générale de l'Agence France-Presse, en remplacement de Fabrice Lacroix, a annoncé jeudi l'AFP.

Dalila Zein, 42 ans, a fait l'essentiel de sa carrière chez Lagardère Active, branche médias du groupe Lagardère.

Elle y est entrée en 2000 comme contrôleuse de gestion chargée des magazines, après avoir débuté comme auditrice chez PriceWaterhouseCoopers, selon un communiqué de l'AFP. Diplômée de l'école de commerce Edhec Business School, elle prendra ses fonctions au plus tard le 1er octobre.

Son prédécesseur Fabrice Lacroix, a été directeur général de l'AFP entre septembre 2016 et mars dernier, avant de rejoindre le Comité d'organisation des jeux Olympiques d'été à Paris en 2024, en tant que directeur administratif et financier.

Le nouveau PDG de l'AFP Fabrice Fries, élu mi-avril comme successeur d'Emmanuel Hoog (2010-2018), s'était engagé à nommer une femme au poste de directeur général.

(Information reprise de afp.com)

 

 

Interview - Avec des pertes de plusieurs millions d'euros l'an dernier, le nouveau patron de l'AFP, compte relancer son agence en développant son offre vidéo. 

Fabrice Fries a estimé vendredi 1er juin 2018 sur Europe 1, que la relance commerciale de l'AFP passerait par la vidéo et souhaité que l'agence devienne "l'un des deux grands fournisseurs de vidéo dans le monde".

Aujourd'hui la vidéo, pour faire simple, c'est 12% de notre chiffre d'affaires, chez AP et Reuters c'est 40%. Il faut qu'on devienne l'un des deux grands fournisseurs de vidéo dans le monde", a indiqué Fabrice Fries, qui donnait sa première interview depuis son élection mi-avril en remplacement d'Emmanuel Hoog. Il a estimé que la relance commerciale de l'AFP était un "grand sujet" puisque "les recettes diminuent et les charges augmentent depuis 4-5 ans", "pas besoin de faire un dessin: c'est inquiétant".

"Pour autant, l'Agence a un vrai gisement de croissance sous les pieds, pour moi c'est la vidéo et ça va être le grand axe de développement. L'Agence est très connue pour être forte en texte et en photo, on est la meilleure agence photo du monde, il faut qu'on le devienne aussi pour la vidéo", a-t-il poursuivi.

Interrogé sur la lutte contre les "fake news", notamment au lendemain de la fausse mort du journaliste russe Arkadi Babtchenko orchestrée par Kiev, Fabrice Fries a estimé que c'était "un phénomène très inquiétant" et "absolument massif". "On le voit dans des pays comme le Brésil en ce moment où il y a la préparation de l'élection présidentielle, il y a de la désinformation à l'échelle industrielle", a-t-il expliqué. 

A l'AFP, "il y a eu un changement radical de posture ces dernières années, l'agence n'avait pas l'habitude de commenter des rumeurs, maintenant on a vu avec le Brexit et Trump qu'il fallait au contraire prendre les devants. L'AFP non seulement les commente, mais elle les débusque, elle en fait l'analyse, elle les conteste et elle rétablit les faits", a-t-il détaillé. 

L'agence lance d'ailleurs un nouveau format dédié au "fact-checking": "FactCheck". 

Le PDG de l'AFP est par ailleurs revenu sur son élection, dont le processus a été contesté par trois des administrateurs de l'Agence : "Je n'ai jamais été le favori. Il y a eu une vraie compétition qui a duré trois mois, c'est comme ça que je l'ai vécu. Il y a eu plusieurs tours et à la fin je l'ai emporté, je suis très content", a-t-il indiqué. 

 

 

Souvenirs souvenirs .... Reprenant un article diffusé en mars 2008 par Sud-AFP, l'Amicale des Anciens vous propose de revenir il y à 50 ans sur ...  l'AFP au cœur de la tourmente de mai 68 .

Evénements rapportés du livre de Jean Huteau et Bernard Ullmann «AFP, une histoire de l’Agence France-Presse 1944 - 1990» (Editions Robert Laffont) .- Un Livre de 570 pages édité en 1992 , riche en enseignements sur l'AFP des premières dépêches de 1944, à la refonte du réseau national et international, la couverture des guerres d'Indochine et d'Algérie, des nombreux rebondissements pour l'adoption du statut d'indépendance de l'AFP, sa croissance avec les satellites, la crise de 1973 avec des quotidiens  français ses grands clients, le lancement du service audio dans le sillage des "radios libres" de 1981, la création de la Téléphoto internationale et de l'infographie avec les envols des chiffres d'affaires mais également les nombreux déficits et restructurations.!  (HR)

NB- Quelques rares exemplaires (d'occasions) seraient encore disponibles par fnac.com .

 

 

1 mai  2018 - Shah Marai disait avoir vu tant de cadavres depuis qu'il travaillait pour l'AFP qu'il n'en dormait plus la nuit.

Le chef photographe de l'agence en Afghanistan a été tué ce lundi 30 avril dans la capitale afghane, dans un double attentat suicide, dont il couvrait la première explosion.

Sa vie et son épilogue illustrent tristement les tourments de son pays. Agé de 48 ans, Shah Marai avait démarré sa carrière à l'agence en 1996 en tant que chauffeur. Et c'est parce qu'il écoutait de la musique au volant que les talibans, alors au pouvoir et qui le permettaient pas, l'avaient roué de coup.

Dix ans plus tard, il en avait encore des séquelles, avant d'être opéré à l'étranger en 2012. "J'ai appris tout seul la photographie, donc je cherche toujours à m'améliorer. Et maintenant mes photos sont publiées dans le monde entier", soulignait-il. "Mes meilleurs souvenirs sont lorsque je bats la concurrence en ayant la meilleure photo du président ou de quelqu'un d'autre, ou du site d'un attentat à la bombe. J'aime être le premier", disait-il de son métier.

Dans le blog à redécouvrir sur le Making of de l'AFP , Shah Marai avait écrit en octobre 2016, le danger extrême de couvrir l'actualité en Afghanistan (HR)

 

 

12 avril 2018 - La récompense la plus courue du World Press Photo, attribuée au photographe Ronaldo Schemidt, de l’AFP pour son "image" d’un jeune homme brûlé par l’explosion du réservoir d’une moto lors de manifestations contre le président Nicolas Maduro à Caracas au Venezuela en mai 2017.

José Victor Salazar Balza, 28 ans, qui s’en est tiré avec de graves brûlures, participait le 3 mai 2017 aux manifestations contre le gouvernement vénézuélien. Un mouvement populaire qui avait pris de l’ampleur dans un contexte de grave crise économique, et qui avait été durement réprimé. Le président Maduro avait annoncé, quelques jours avant, son intention de faire modifier la Constitution du pays, preuve supplémentaire, selon l’opposition, de ses visées dictatoriales.

La présidente du jury du World Press Photo, la journaliste Magdalena Herrera, chef du service photo du magazine Geo France, a décrit le cliché du jeune homme en flammes et au visage masqué comme « une photo classique, mais qui a une énergie et une dynamique instantanée.

Les couleurs, le mouvement… elle est très bien composée ».

Ronaldo Schemidt avait pris pour l’AFP toute une série de photos du jeune homme en flammes, courant les bras en l’air, puis en train d’être secouru et emmené à l’hôpital.

 

 

 

12 avril 2018 - Fabrice Fries élu PDG de l'AFP pour un mandat de 5 ans.

Après 24h de suspense, l'AFP a un nouveau PDG : Fabrice Fries, magistrat à la Cour des comptes et ancien dirigeant de Publicis Consultants, a été élu le 12 avril et succède donc à Emmanuel Hoog, qui avait annoncé mercredi son retrait à la surprise générale (notre information ci dessous en date du 11 avril).

M. Fries (58 ans), qui était seul en lice pour prendre la tête de l'AFP depuis le retrait du PDG sortant Emmanuel Hoog (en poste depuis 2010), a obtenu lors d'un troisième tour de scrutin la majorité qualifiée, soit 13 voix sur les 18 membres du conseil d'administration, selon des administrateurs. Son élection a été confirmée par le conseil d'administration dans un communiqué diffusé dans l'après-midi. Il va succéder dès lundi à Emmanuel Hoog, dont le mandat à la tête de l'AFP s'achevait cette semaine.

Mercredi, après l'annonce choc du retrait de M. Hoog, deux premiers tours de scrutin avaient été organisés, sans que M. Fries recueille cette majorité qualifiée, même s'il ne lui manquait plus qu'une voix pour être élu. Dans la foulée, les représentants du personnel au conseil d'administration avaient réclamé la suspension du C.A. jusqu'à ce jeudi après-midi. Les salariés avaient voté en AG un débrayage à partir du 13H00, pour obtenir que le conseil d'administration déclare "infructueuse" cette procédure d'élection, et que le conseil supérieur de l'AFP, une autre instance de gouvernance de l'Agence, désigne "deux candidats", redonnant ainsi un "vrai choix" aux administrateurs. Mais ces demandes sont restées vaines, le conseil d'administration ayant décidé de procéder à l'élection du nouveau dirigeant de l'agence.

Dans un communiqué, la ministre de la Culture Françoise Nyssen a félicité M. Fries pour son élection, estimant que son projet "porte l'ambition d'une nouvelle étape pour relever le défi du numérique et du développement international" de l'AFP.

Emmanuel Hoog, 55 ans, ancien président de l'Institut national de l'audiovisuel (Ina) de 2001 à 2010, avait été élu une première fois le 15 avril 2010 à la tête de l'AFP, succédant à Pierre Louette, et réélu en 2013. Alors qu'il avait décidé il y a quelques semaines de briguer un troisième mandat de 5 ans à la tête de l'Agence, il avait annoncé mercredi aux administrateurs et aux salariés le retrait de sa candidature, affirmant que son projet "ne recueillait pas les soutiens nécessaires et indispensables de l'Etat"

Des salariés ont exprimé des inquiétudes à l'égard du projet de Fabrice Fries, que ce dernier avait présenté mercredi au conseil d'administration, et notamment sa proposition "d'ouvrir le dossier de la capitalisation de l'agence" quand le plan de transformation qu'il propose aura commencé à porter ses fruits, faisant ressurgir des craintes d'une privatisation de l'Agence. La SDJ (société des journalistes) de l'AFP a demandé jeudi soir des "précisions" quant au projet de M. Fries et des "garanties sur le fait qu'aucune privatisation n'est à l'étude".

Dans un message adressé aux représentants du personnel, M. Fries a assuré que cette proposition "n'est pas pour (lui) une priorité" et que toute réforme du statut "devra veiller à respecter l'indépendance éditoriale qui est le principal actif de l'AFP". Sa priorité étant d'accélérer encore plus le développement de l'AFP dans la vidéo, afin que l'image (photo et vidéo) atteigne 50% de son activité en 2022, contre 39% actuellement.

Dans un communiqué publié après son élection, l'intersyndicale a mis le nouveau PDG "solennellement en garde contre toute tentative de modification du statut de l'AFP qui mettrait en péril son indépendance éditoriale, technique et financière, ainsi que sa mission d'intérêt général"

Fabrice Fries, 58 ans, était président de Publicis Consultants jusqu'en 2016. Cet ancien haut cadre des groupes Vivendi et Havas, énarque et normalien, a fait l'essentiel de sa carrière au sein du secteur privé.

Après des études aux Etats-Unis (Berkeley, Harvard) et en France (ENS, Sciences Po Paris...), il sort de l'Ena en 1986 et intègre la Cour des comptes, puis rejoint le cabinet de Jacques Delors, président de la Commission européenne, de 1990 à 1994.

Il entre en 1995 à la Compagnie Générale des Eaux, ancêtre du groupe Vivendi, puis devient directeur de la stratégie de son pôle presse et information professionnelle (Havas devenu Vivendi Universal Publishing) de 1997 à 2002.

Il dirige ensuite les sociétés Aprovia et Medimedia (activités cédées par Vivendi à des fonds), avant d'intégrer le groupe informatique Atos Origin. Il entre en 2006 chez Publicis comme secrétaire général et prend la présidence de l'agence de communication Publicis Consultants en 2009 .(Information AFP) 

 

 

11 avril 2018 - Coup de théâtre à l'AFP .. Le Pdg sortant  Emmanuel Hoog, retire sa candidature pour un troisième mandat, faute d'avoir obtenu le soutien de l'État, a-t-il annoncé dans un message aux salariés.

C'est une surprise. Le Pdg sortant de l'Agence France-Presse Emmanuel Hoog, en poste depuis 2010 et qui s'était porté candidat pour un nouveau mandat de cinq ans, s'est retiré de la course ce 11 avril 2018, faute d'avoir obtenu le soutien de l'État, a-t-il annoncé dans un message aux salariés.

"J'ai constaté ce matin que mon projet ne recueillait pas les soutiens nécessaires et indispensables de l'État, comme cela a été le cas, dans la continuité, depuis 2010 (...). J'en tire donc une conclusion : je retire, avec regret, ma candidature", a écrit M. Hoog, dans un courrier aux administrateurs de l'agence et diffusé à ses salariés.(Information La tribune.fr avec l'AFP)

 

 

29 mars 2018 - Le créateur de The Voice rachète l’agence de presse néerlandaise ANP qui passe entièrement entre les mains du groupe de médias Talpa fondé par le magnat des médias John De Mol.

Appartenant au groupe Veronica depuis 2010, l'agence de presse ANP, vieille de 84 ans, a été cédée à 100% à la société d'investissements fondée John de Mol, Talpa. Ce dernier, connu pour être "le père de la télé-réalité" avec la création de programmes tels que 'Big Brother', 'Fear Factor' ou plus récemment le télé-crochet 'The Voice', se réjouit de l'opération qui va permettre à son groupe de sauter à pieds joints dans les autoroutes de l'info.

Pour de Mol, il n'y a "pas de marque plus forte que l'ANP"  en termes d'informations dans son pays. Le magnat des médias ajoute que son groupe Talpa Network, "qui veut devenir une grande et moderne société cross-média sur le marché néerlandais", aura désormais l'accès à un "large éventail d'informations  indépendantes et fiables en ces temps où les 'fake-news' sont à l'ordre du jour"

L’ANP, à l'image de ses homologues Belga (pour la Belgique) et AFP (pour la France), diffuse des dépêches, des images ou encore des vidéos et des bulletins radio en direction des médias. De plus, l'agence de presse néerlandaise, créée à l'origine par la presse néerlandais, fournit aujourd'hui des services aux entreprises dans le domaine de la distribution et de l'analyse des médias.

 Talpa et ses multiples ramifications dans la production télévisuelle ont été vendues en 2015 à la chaîne britannique ITV pour 500 millions d'euros .Une rallonge de 700 millions d'euros a été promise à John de Mol en fonction des résultats de l'entreprise. Après cette vente, de Mol avait expliqué qu'il ne quittait pas le navire Talpa, restant actif dans le développement de projets (info reprise de www.lesecho)

 

 

 

 

14 mars 2018 - Deux candidats Emmanuel Hoog et Fabrice Fries . retenus pour diriger l'AFP, a annoncé ce jour le président du comité de sélection de l'AFP Jean-Luc Evin.

"Plusieurs candidats ont été auditionnés. A l'issue d'un vote à bulletin secret, 2 candidats ont été retenus a indiqué le président du comité de sélection des candidatures, récemment institué par le conseil d'administration de l'agence.

Ces deux candidats Emmanuel Hoog et Fabrice Fries seront à nouveau auditionnés le 11 avril par le conseil d'administration qui procèdera le même jour à l'élection du nouveau PDG de l'AFP, pour un mandat de 5 ans. 

Emmanuel Hoog, 55 ans, ex-patron de l'Ina, est à la tête de l'agence de presse depuis huit ans.

Ce passionné de culture né de parents conservateurs de musées a rejoint le ministère de la Culture à sa sortie de l'Ena en 1988, où il s'est notamment consacré au théâtre et à la poésie, lançant en 1999 le Printemps des poètes.

Conseiller de Laurent Fabius à l'Assemblée nationale puis au Ministère des Finances, il devient président de l'Ina en 2001, jusqu'à son élection à la présidence de l'AFP en 2010. Il est réélu en 2013, et annonce en février dernier qu'il brigue un nouveau mandat de cinq ans

 

 

8 mars 2018 - Jérôme Jaroussie vient de prendre officiellement sa fonction de DSI (Directeur des systèmes d'information) de l'Agence France Presse, en remplacement de Caroline Raveton.

Après une formation d’ingénieur à l’EISTI (Ecole Internationale des Sciences du Traitement de l’Information), il a fait toute sa carrière, en France et à l’international, dans des grands groupes bancaires confrontés à des enjeux de fiabilité, de sécurité, de continuité en 24/7 et de rapidité des Systèmes d’information, en particulier pour leurs activités de salles de marché

Il a occupé plusieurs postes de DSI, dans le groupe ABN Amro où il se trouvait jusqu’ici, ou précédemment chez Natixis (groupe BPCE) de mars 2009 à juillet 2011, et mené de nombreux projets de modernisation de l’IT, largement guidés par l’impératif d’amélioration de l’expérience client, avant d'occuper d'autres postes à responsabilité dont celle de piloter l'IT de cette banque au niveau international d'avril à septembre 2015. Il a ensuite été embauché par la banque privée Neuflize OBC en tant que DSI, (Information AFP)

 

 

8 mars 2018 - Pierre Louette a été nommé président-directeur général du groupe Les Echos-Le Parisien.

L’ancien patron de l’AFP  (2005 à 2010) et ex-directeur général délégué de l’opérateur Orange succédera à compter du 12 mars à Francis Morel, « qui, après sept ans passés à la tête de ce groupe de presse, a souhaité se consacrer à de nouveaux projets », annonce LVMH dans un communiqué.

Ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (ENA), Pierre Louette, 55 ans, a été notamment PDG de l’AFP, avant de rejoindre Orange, dont il était le directeur général délégué. Pierre Louette a également été conseiller audiovisuel d’Edouard Balladur (1993-1995), et avait rendu un rapport sur « les autoroutes de l’information », contribuant au développement des nouveaux réseaux de communication et d’Internet.

De 1996 à 2000, M. Laouette a dirigé la structure multimédia Connectworld au sein du groupe Havas, puis il a été de 2000 à 2003 l’un des dirigeants d’Europ@web, le pôle Internet du Groupe Arnault. Le patron de LVMH, Bernard Arnault, a salué cette nomination.

« Je suis persuadé que fort de son expérience dans le secteur de la communication, il travaillera efficacement avec l’ensemble des équipes, pour encore renforcer la présence de nos titres et plus généralement la pertinence de nos médias, en particulier dans le domaine du numérique. »

De son côté, Francis Morel quitte un groupe dans lequel il a notamment lancé le supplément Les Echos week-end et organisé l’intégration du Parisien dans le groupe médias de LVMH (Information reprise de: Le monde.fr)

 

 

 

22 février 2018 - Emmanuel Hoog PDG de l'AFP qu'il dirige depuis huit ans, annonce qu'il briguait un nouveau mandat de cinq ans, dans un message aux salariés devenant ainsi le premier candidat officiellement déclaré à sa succession.

"J'ai décidé de présenter ma candidature à un nouveau mandat aux fonctions et aux responsabilités de Président-Directeur Général de l'AFP", a annoncé le dirigeant dans ce bref message, ajoutant qu'il exposerait "prochainement" ses motivations. - "A vos côtés, au service de l'Agence, de ses intérêts et de son indépendance, je le sais mieux que personne, la tâche est complexe et difficile, dans un contexte économique plus dur que jamais. Elle est également exigeante et passionnante", a-t-il poursuivi.

Le patron de l'AFP, qui est pour le moment le seul candidat officiellement déclaré à sa succession, a précisé dans son message avoir informé le comité de sélection des candidatures, récemment institué par le conseil d'administration de l'agence.

Les candidats retenus par ce comité seront auditionnés le 11 avril par le conseil d'administration, qui élira ensuite le nouveau PDG de l'AFP.

La procédure prévoit que les candidatures soumises au comité ne seront pas rendues publiques .En revanche, le nom des candidats qui seront retenus pour audition (deux au minimum) pourra, lui, être dévoilé

Emmanuel Hoog, 55 ans, ancien président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) de 2001 à 2010, avait été élu une première fois le 15 avril 2010 à la tête de l'AFP, succédant à Pierre Louette. Il avait été réélu en 2013, pour un second mandat d'une durée initiale de trois ans, porté ensuite à cinq ans à l'occasion d'une réforme du statut de l'agence. 

A la tête de l'agence depuis donc huit ans, il est d'ores et déjà le dirigeant resté le plus longtemps aux commandes de l'agence après Jean Marin (1954-1975).

Selon les statuts de l'AFP, le futur PDG devra pour être élu recueillir au moins 13 voix au sein du conseil d'administration.

Cette instance compte 18 membres : des représentants de la presse écrite, de l'audiovisuel public, du gouvernement et du personnel, auxquels s'ajoutent des personnalités qualifiées. Comme il avait eu l'occasion de le rappeler lors de ses vœux aux salariés en début d'année, M. Hoog a placé au cœur de la stratégie de l'AFP le développement des activités dans la vidéo, en particulier sur mobile, le sport et les services. Il avait également dit vouloir remettre l'entreprise sur la trajectoire d'un équilibre économique "durable" et poursuivre une "politique soutenue d'investissement" et d'innovation

Dans ce cadre, l'agence a engagé l'an dernier des discussions avec l'Etat sur un plan de développement chiffré par la direction à 60 millions d'euros sur cinq ans

L'AFP est l'une des trois agences mondiales d'information, aux côtés de l'américaine Associated Press et de l'anglo-canadienne Reuters

Créée à la Libération à partir de l'Agence Havas, fondée en 1835 par Charles-Louis Havas, l'AFP est présente dans 151 pays et emploie plus de 2.400 collaborateurs de 80 nationalités différentes, qui produisent plus de 5.000 dépêches par jour, 3.000 photos et 250 vidéos (information reprise de via lentreprise.lexpress.fr)

 

 

 

1 février 2018 - L'AFP, qui prévoit une hausse de son chiffre d'affaires cette année, a lancé le processus de désignation de son PDG pour les cinq prochaines années,

Le conseil d'administration de l'Agence, réuni ce 21 janvier 2018, a approuvé le budget 2018, qui "présente une marge d'exploitation prévisionnelle de 12,3 millions d'euros, et un résultat net à l'équilibre", précise un communiqué de l'AFP. Il s'appuie sur la prévision d'un chiffre d'affaires en hausse "de près de 2,5 %" (hors ressources issues de l'Etat) par rapport aux prévisions pour 2017

Un plan de relance commercial lancé l'an dernier vise la conquête de 1.000 clients nets d'ici 2021, et "a permis à l'Agence de réaliser en 2017 une progression de son chiffre d'affaires de 0,5 %", ajoute l'AFP, qui affiche un gain net de plus de 250 clients l'an dernier.

Les représentants du personnel au CA ont indiqué dans un communiqué que "des administrateurs se sont inquiétés de la possibilité de réaliser cet objectif, au regard des moindres performances de 2017". "Les administrateurs ont été surpris de constater une baisse significative des investissements qui passent de 10,9 millions pour 2017 à 7,9 millions en 2018, n'y voyant pas un signe de dynamisme", ajoute le communiqué des représentants du personnel.

"Les trois élus du personnel ont donc voté contre le budget 2018, qui à leur sens est comme pour les exercices précédents très optimiste commercialement".

Parallèlement, l'Etat français "continue d'affirmer son soutien à l'AFP", avec une dotation en hausse de 2,5 millions d'euros par rapport à 2017, relève l'Agence.

L'AFP mène des discussions depuis l'an dernier avec l'Etat français, en vue d'obtenir plus de moyens pour se développer, ses besoins ayant été évalués par la direction à 60 millions d'euros sur cinq ans.

Les charges devraient quant à elles progresser de 1 % cette année, malgré deux grands événements internationaux (JO d'hiver et Coupe du monde de football) nécessitant d'importants moyens humains et techniques.

En outre, l'AFP dit préparer une "revalorisation de la valeur de ses actifs dans les comptes 2017 qui seront présentés en avril prochain". Une telle opération n'avait pas été effectuée depuis plusieurs années, et cela devrait rehausser "l'actif net de l'Agence de plusieurs dizaines de millions d'euros".

Par ailleurs, l'AFP a lancé le processus en vue de désigner son futur PDG, d'ici le mois d'avril, pour un mandat de cinq ans (2018-2023).

L'actuel PDG, Emmanuel Hoog, dont le mandat expire au printemps, n'a pas dévoilé jusqu'à présent ses intentions.

Un comité restreint d'administrateurs va être constitué, qui recevra les candidatures jusqu'au 2 mars, et soumettra une sélection au conseil d'administration, lequel se prononcera en avril. Comme le prévoient les statuts de l'AFP, son prochain PDG sera en effet élu par le conseil d'administration, qui réunit des représentants de la presse écrite, l'audiovisuel public, le gouvernement et le personnel, et des personnalités qualifiées.

M. Hoog, ancien président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) de 2001 à 2010, avait été élu une première fois le 15 avril 2010 à la tête de l'AFP. Il avait été réélu en 2013, pour un second mandat d'une durée initiale de trois ans, porté ensuite à cinq ans à l'occasion d'une réforme du statut de l'agence. (information reprise du point.fr)

 

 

 

18 janvier 2018 - Laurence Delaval a été nommée Directrice Commerciale France de l’Agence France-Presse

Dernièrement Directrice Commerciale et Marketing du pôle «Construction» chez Infopro Digital.

Précédemment, elle a exercé des fonctions de Directrice ventes et marketing en média et régie publicitaire dans le groupe NRJ, Le Monde, JCDecaux Airport, entre autres. Elle a également exercé ces fonctions à l’UEFA-Euro 2016

 

 

 

    05 janvier 2018 - C'est avec une  grande tristesse que nous apprenons le décès le 5 janvier 2018 à 57ans, de Stéphane CALBOU  

Hommages ...

- Une bien triste nouvelle pour avoir longtemps travaillé à ses côtés. Nous perdons un homme d'une grande valeur humaine.

Technicien de ville au travail irréprochable, il a toujours su faire la différence entre ses responsabilités syndicales et sa fonction professionnelle. Il a fait un excellent travail pour faire progresser au cours de nombreuses années de délégation les revendications des ouvriers du livre tout en restant très ouvert dans la discussion avec les autres sections syndicales et particulièrement celle des cadres techniques. Sa disparition nous fait beaucoup de peine surtout de disparaitre si jeune. (N.G  avec un portrait d 'archives de  D.R.)

- Stéphane Calbou, une figure emblématique du syndicat à l'AFP nous a quitté Vendredi 5 janvier 2018 (Hacen CHIRDS SGLCE-CGT)

Ses obsèques ont eu lieu vendredi 12 janvier à 10h00 au Crématorium de Champigny-sur-Marne, (94500) - Les témoignages de condoléances peuvent être envoyés à sa femme: nadia.calbou@gmail.com           

A sa femme Nadia, ses enfants Tatiana et Guillaume, à sa mère, l'Amicale des anciens de l'AFP adresse ses plus sincères condoléances 

Réactualisation à 17h25  du 12/1/2017 (HR) 

 

 

13 décembre 2017 - Neuf agences de presse européennes pour une meilleure rémunération de l'information sur internet

Neuf patrons d'agences de presse européennes, dont l'Agence France Presse, DPA ou Press Association, lancent un appel pour que les géants de l'Internet reversent une part plus importante de leurs recettes aux médias qui leur fournissent du contenu, dans une tribune publiée en ligne mercredi par Le Monde.

"Un débat, en apparence technique, se déroule depuis plusieurs mois en Europe et dans les instances européennes à Bruxelles autour d'un projet de directive sur les droits d'auteur", rappellent les signataires.

Le texte obligerait, pour la première fois à l'échelle de l'UE, les grands acteurs de l'internet à rémunérer les médias pour les millions de contenus consultés sur leurs plateformes par les internautes

Les géants de l'internet dégagent d'"énormes bénéfices", soulignent les agences, rappelant que "Facebook a triplé ses bénéfices en 2016, avec 10 milliards de dollars de profits" et "Google affiche quelque 20 milliards de dollars de résultat sur un chiffre d'affaires de 90", grâce essentiellement à l'afflux de la publicité au détriment des médias traditionnels. 

Leur attractivité est due pour beaucoup à l'information gratuite que les consommateurs ont pris l'habitude de trouver sur le net. "Facebook répète que son objectif est de devenir le plus grand média du monde. Et pourtant ni Facebook, ni Google n'ont de salle de rédaction, de réseau national ou international de production et de collecte de l'information", rappellent les signataires. "Ils n'ont pas d'équipes en Syrie qui témoignent au péril de leur vie. Pas de bureau permanent au Zimbabwe qui puisse enquêter sur les dessous du départ de Mugabe (...)". 

"La gratuité est un mythe", soulignent les agences de presse européennes. "A un bout de la chaîne, remplir la mission d'informer le public coûte beaucoup d'argent. Et à l'autre, le consommateur de cette information vaut de l'or pour qui valorise cette audience par des recettes publicitaires." 

L'instauration d'un "droit voisin", complémentaire du droit d'auteur des journalistes, que la Commission européenne propose au bénéfice des éditeurs et agences de presse permettrait de corriger le déséquilibre, si les discussions, en cours depuis plus d'un an à Bruxelles, aboutissent. 

Pour voir le jour, le projet de la Commission doit encore être approuvé voire amendé par le Parlement européen et le Conseil de l'UE (qui représente les Etats membres). 

"Certains, au Parlement européen, s'inquiètent de ce projet de directive", craignant que le droit du public à être informés gratuitement ne soit remis en cause. "Ne nous trompons pas de cible", lancent les agences de presse. "En aucun cas l'internaute ne serait touché. Il ne paierait pas plus aujourd'hui qu'hier", soulignent-elles. 

La tribune est signée par les PDG Emmanuel Hoog de l'AFP, Peter Kropsch de l'agence allemande DPA, Clive Marshall de l'agence britannique Press Association, Jose Antonio Vera de l'agence espagnole EFE, Giuseppe Cerbone de l'agence italienne Ansa, Jonas Eriksson de l'agence suédoise TT, également président de l'Alliance européenne des agences de presse (EANA), Clemens Pig de l'agence autrichienne APA), Marcel van Lingen de l'agence néerlandaise ANP et Patrick Lacroix de l'agence belge Belga). 

 

 

 

 

12 décembre 2017 - Ouest-France en deuil. François Régis Hutin qui a piloté le développement de Ouest-France (1300 salariés), s'est éteint à l'âge de 88 ans

François-Régis Hutin : l’administrateur qui aimait l’AFP

Administrateur de l’AFP au titre de la  PQR pendant trois ans, François-Régis Hutin y exprima  clairement ses convictions sociales paternalistes mais surtout libérales.

Partisan de la libre entreprise il redoutait que l’Etat ne mit un jour sa main totalitaire sur notre l’Agence qui, à l’époque, était subventionnée à plus de 50%. Il soutenait  que nous gagnerions en indépendance autant que réduirions l’apport de l’Etat dans nos affaires.  Il soutenait qu’à l’inverse notre indépendance serait  menacée par une hausse des  mêmes contributions.

Sur le plan social il n’avait de cesse de recommander aux deux représentants élus du personnel de prêcher la modération salariale sous peine de conduire l’entreprise un jour à la ruine.

 Pourtant lors de son dernier conseil François-Régis Hutin nous avoua combien il admirait notre institution. Il faut dire qu’à l’occasion de voyages autour du monde il avait été toujours été reçu royalement et courtoisement  par tous nos collègues en poste. Ceux de Pékin et de Varsovie, entre autres, lui avaient fait très grande impression.

S’adressant finalement aux représentants du personnel il admit qu’il avait beaucoup appris au cours de son mandat et qu’il ferait toujours confiance à l’AFP , quand bien même serait-elle subventionnée à 80% (sic). C’est qu’il n’était plus administrateur et retrouvait ses reflexes de grand patron de presse estimant que plus l’aide serait forte moindre serait le coût des abonnements pour son groupe. (Philippe THEBAULT, représentant des journalistes au CA de l'AFP 1987/1999).

 

Rubriques News AFP_2008-2018 mise en ligne: R Heinrich  

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 Histoire de l'AFP de Havas à nos jours

 

Avec de nombreux documents et photos historiques sur le passé de l'AFP recueillis au fil des ans :

Au commencement l'Agence Havas,  --  L'avènement du télégraphe,   --   L'âge d'or d'Havas du second empire et de la IIIème République (1852-1940),   --   La prise de l'immeuble d'Havas en 1944 (récit de Basile Tesselin) ,  --   D'Havas à l'AFP au service de l'Information,   --   Les dirigeants de l'AFP de 1944 à nos jours,   --   Du Bélinographe à la Téléphoto    --   L'AFP dans les mouvements de mai 68,   --   Le statut de la Liberté avec un extrait du livre "AFP, une histoire de l'agence France Presse 1944-1990" de Bernard Ullmann et Jean Huteau.

 

 

 

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